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[Flash] – FRONTIÈRES – Seule la fibre traversera le pont de l’Oyapock

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Après des années de batailles et de négociations, le célèbre pont de l’Oyapock connait enfin son avenir. C’est en ce début du mois d’avril 2016 que le Brésil et la France se sont enfin mis d’accord sur la mise en fonctionnement de ce bras ouvrant l’Europe à l’Amérique du sud.

FAUTE DE VÉHICULES, CE SERA LA FIBRE OPTIQUE !

Laissé à l’abandon depuis des années, à cause des difficultés d’entente et d’investissement entre les deux pays, le célèbre pont de l’Oyapock n’accueillera donc jamais de voitures ni de camions… Mais bien la fibre optique !

Ce sera donc les derniers mots sur cette affaire entre Dilma Roussef et François Hollande lors d’une conversation officielle captée grâce aux équipes d’investigations de Netactions.

40 MILLIONS D’EUROS

C’est le prix de cette gigantesque structure de béton et d’acier qui enjambe d’un trait l’Oyapock. Inaugurée le 1er Juin 2011, l’histoire de ce pont fût jonchée de déboires en tout genre. Mais qui s’attendait à un tel rebondissement de la part des deux gouvernements ?

Le président français justifie une telle décision par le coût d’entretien de ces lieux qui reste inutilisé depuis des années : « C’est la meilleure idée que le gouvernement a eu afin de mettre fin à tant de débat et de diplomatie périlleuse. L’entretien coûte très cher alors il faut que ce pont ait une utilisation. Pas de véhicule car grâce à la fibre, aucun singe ou cabiaï ne sera écrasé sur cette route, nous participons donc aussi à préserver ce bel écosystème. » explique-t-il.

LES VOISINS INCREDULES

Notre équipe est venue interviewer les habitants de St Georges de l’Oyapock restés bouches bées à l’annonce de la nouvelle !

- « Les commerçants d’en face pourront-ils emprunter cette fibre optique pour nous fournir en Cachaça ? » se questionne Georgette, 92 ans.

Illégalement, l’équipe passe par le pont pour pouvoir interroger les habitants d’Oyapoqué, coté Brésil.

« Voilà 5 ans que je suis bloqué sur ce fichu parking en attendant de pouvoir livrer mes clients français ? Et la seule chose qu’ils recevront rapidement, ce sera mon e-mail d’excuse !? » s’exclame Rodrigo, chauffeur poids-lourd de Salvador de Bahia, bloqué ici depuis le 2 juin 2011.

Déception et colère pourtant remplie d’avancées technologiques, ce sera donc la fin de longs tracas.

Mais une question persiste : Ce pont supportera-t-il longtemps le poids de tous ces passages d’informations à grande vitesse (299 793 km/s) qu’offrira la fibre ?

 

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